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Marc-Antoine DILHAC et Sophie GUÉRARD DE LATOUR (dir.), Étant donné le pluralisme, Paris, Presses Universitaires de la Sorbonne, 2013. Le fait du pluralisme n'est pas une réalité sociale inédite et, au risque d'une généralisation contestable, on peut affirmer qu'il est une circonstance de toute vie sociale. Mais de quel pluralisme parle-t-on ? Le pluralisme est lui-même pluriel et porte tant sur les valeurs et les fins de la vie que sur les conceptions du juste, les sujets qui ont droit de cité, les cultures, ou encore les narrations constitutives de l'identité personnelle et collective. Ce pluralisme pluriel n'est devenu un problème philosophique que dans les formes contemporaines de la vie démocratique où il est une source de désaccords profonds. Il n'est pas le simple constat de la diversité mais détermine plutôt le regard que l'on doit porter sur la diversité. Le pluralisme est donc plus qu'une circonstance avec laquelle il faut composer politiquement, comme ce pouvait être le cas à l'aurore de la pensée politique moderne ; il constitue la norme qui définit les fondements d'une société juste. Ce volume rassemble neuf contributions qui, à la lumière des débats récents sur les théories de la justice et de la reconnaissance, explorent différentes pistes théoriques pour mieux cerner les désaccords moraux qui traversent les démocraties actuelles. Table des matières
Olivier TINLAND, L'Idéalisme hégélien, Paris, Éditions du CNRS, mars 2013. Notion équivoque et polémique, l'idéalisme a souvent été assimilé à une posture intellectuelle abstraite, oublieuse de son ancrage naturel et social. Dénoncée par Marx et Nietzsche, cette notion fut centrale pour la philosophie classique allemande, en particulier Hegel. Explicitement assumée, revendiquée même, elle désigne l'orientation spéculative fondamentale du hégélianisme, mais aussi toute philosophie qui s'engage avec cohérence dans une démarche théorique : « Toute vraie philosophie est un idéalisme », affirme Hegel. Faisant ressortir l'originalité radicale de la conception hégélienne de l'idéalisme, Olivier Tinland confronte cet engagement philosophique aux doctrines majeures de la modernité, de la métaphysique rationaliste et de l'empirisme moderne jusqu'aux différentes incarnations de l'idéalisme allemand (Kant, Fichte, Schelling). Cette confrontation aux pensées majeures de la modernité sert de toile de fond à l'explicitation progressive de la démarche philosophique de Hegel, dont l'ambition est ainsi approchée au plus près : moyennant le dévoilement de l'idéalité du réel, rendre compte, d'un même geste, du statut de la réalité, de la manière dont nous nous rapportons à elle et du mode de validation spécifique du discours philosophique. Plus largement, cet ouvrage invite à se demander dans quelle mesure la stratégie spéculative de Hegel trouve un écho dans les débats métaphysiques et épistémologiques contemporains sur la vérité, l'expérience, l'objectivité ou le réalisme.
Pierre-Yves QUIVIGER, Le Secret du droit naturel ou Après Villey, Paris, Classiques Garnier, 2013. Par delà une approche morale du droit, qui vise à le rendre plus légitime, et par-delà la valorisation des droits fondamentaux, ce livre construit une troisième approche : définir, à partir de l'œuvre de Michel Villey, une essence du droit, opposable au droit positif.
Jean-François KERVÉGAN et Bernard MABILLE (dir.), avec la collaboration d'Élodie Djordjevic, Hegel au présent. Une relève de la métaphysique ?, Paris, Éditions du CNRS, octobre 2012. Quel rapport Hegel entretient-il avec la métaphysique ? Cette question engage un jugement quant à la nature des convictions fondamentales sur lesquelles repose sa philosophie : alors qu'elle a longtemps été louée (ou vilipendée) en tant que métaphysique spéculative, des approches récentes s'estiment en mesure de contourner ce problème. Les arguments hégéliens semblent alors pouvoir être reconstruits et évalués indépendamment des convictions métaphysiques professées par leur auteur ; la « conscience de soi métaphysique » de Hegel ferait en quelque sorte écran au potentiel rationnel et normatif de cette pensée. D'autres lectures actuelles résistent à une telle façon de voir : dissocier les analyses hégéliennes de leur arrière-plan métaphysique serait les priver de ce qu'elles ont de plus tranchant, les ramener au niveau de ce que Hegel nommait la pensée d'entendement. À vouloir actualiser sa philosophie, ne la condamne-t-on pas à l'insignifiance ? Ce débat, au coeur du commentaire hégélien actuel, s'est développé au mois de juin 2009 à l'Université de Poitiers et à la Sorbonne, lors d'un colloque international qui a réuni au total plus de vingt contributeurs comptant parmi les commentateurs les plus réputés de Hegel. Ce volume contient les textes qui y ont été présentés. Il constitue une pièce majeure de la discussion contemporaine autour de cette philosophie et montre combien Hegel est plus que jamais présent. Sommaire.
« L'homme après sa mort, Kant après Foucault », Rue Descartes, 2012/3, n° 75, Collège international de philosophie, 128 pages. Numéro coordonné par D. SARDINHA, avec les contributions d'E. Balibar, G. Castelo Branco, M. Díaz Marsá, M. A. da Fonseca, G. Gebauer, R. Nigro, M. Potte-Bonneville, G. Rockhill, D. Sardinha, S. Tannus Muchail et J. Volbers. Ce numéro est intégralement consultable à cette adresse.
Florence HULAK, Sociétés et mentalités,
La science historique de Marc Bloch, Paris, Éditions Hermann, mai 2012. Célébré comme l'un des plus grands historiens du vingtième siècle, Marc Bloch n'a guère été lu par les philosophes. Son oeuvre est pourtant porteuse d'une vision inédite de l'histoire, aujourd'hui encore éclairante pour la philosophie comme pour les sciences humaines. Dans le sillage de la sociologie durkheimienne, Bloch fonde la science historique sur l'observation directe et la comparaison, plutôt que sur l'interprétation d'un passé inaccessible. Le principe de synthèse de la connaissance historique est chez lui proprement social, et non psychologique ou géographique, comme chez l'autre fondateur des Annales, Lucien Febvre. Mais si, des Rois Thaumaturges à La Société Féodale, Bloch assume l'ambition proprement explicative des sciences sociales, il reconnaît que la matière historique ne se laisse pas complètement ordonner. L'histoire blochienne s'attache à ce qui résiste à la compréhension synthétique du passé, aux décalages temporels et idéologiques qui révèlent les limites de toute structuration symbolique. Elle déjoue par là l'opposition stérile entre structures et historicité. Elle peut ainsi concevoir le rôle politique de l'historien comme l'introduction d'écarts au sein des récits mémoriels, qui permettent d'en subvertir le sens.
Éric BORIES, Hegel. Philosophie du droit, Paris, Éditions Ellipses, janvier 2012. Lorsque Hegel, en 1820, met un point final à l'écriture de ce qui devait être son ultime création philosophique (les publications ultérieures de 1827 et 1830 ne seront que des reprises), celui-ci fait oeuvre d'une conception originale et inédite du droit. Les Principes de la philosophie du droit nous font découvrir un droit qui, compris comme processus d'effectuation de la liberté, se propose de réparer les incomplétudes de son aspect juridique, simple droit de contraindre, et de la moralité, simple droit de la certitude subjective. Cette pensée au sein de laquelle le droit s'étend à tout le système de la liberté et progresse vers un accomplissement de plus en plus abouti de celle-ci en tant qu'idée, ne saurait cependant s'en tenir à une représentation, fût-elle habile et rigoureuse, de cette dernière. Oeuvre de l'« esprit objectif », le droit hégélien s'enrichit en effet lui-même en irrigant le fil de nos vies, et se définit dans les épreuves que nous faisons de la famille, de la société civile, et de l'État. C'est pourquoi, en nous parlant d'amour, de contrat de propriété et d'échange, de confiance dans la loi en excitant notre disposition à nous indigner de l'injustice toujours possible et toujours réelle des lois, la philosophie hégélienne du droit nous parle de nous ; de l'apprentissage difficile, quelquefois heureux, que notre vie sociale nous offre de la liberté.
Olivier TINLAND, Hegel,
Textes choisis et présentés par O. Tinland, Paris,
Le Seuil, novembre 2011. Référence obligée dans l'histoire de la
philosophie, Hegel incarne une tentative inédite d'édifier une
rationalité qui soit à la mesure de la complexité socio-culturelle et
des contradictions historiques de la modernité. Il élabore ainsi une
conception dialectique du réel qui a pour nom « idéalisme absolu », et
initie une recherche de la vérité qui vise à mettre au jour les
manifestations de l'absolu dans la réalité. Une œuvre exigeante mais
essentielle. Cette anthologie propose un parcours réfléchi sur près de
quarante textes, pour mieux comprendre et maîtriser l'œuvre de Hegel.
Quatre grandes thématiques organisent l'ensemble : la philosophie comme
idéalisme , la philosophie comme savoir absolu , de la nature à
l'esprit, la raison dans l'histoire.
Jean-François KERVÉGAN, Que faire de Carl Schmitt ?, Paris,
Gallimard, novembre 2011. L'affaire est entendue, et Karl Jaspers l'a résumée : Carl Schmitt fait partie avec
Heidegger de « ces professeurs […] qui ont tenté de prendre intellectuellement la
tête du mouvement national-socialiste ». Depuis lors, nonobstant, des
contradicteurs distingués – Strauss, Löwith, Peterson, Kojève, Blumenberg, Habermas,
Derrida… – ont discuté âprement ses thèses, souvent pour les rejeter, comme il
en va avec tous les classiques intéressants, de Platon à
Wittgenstein. Aussi l'heure est-elle venue de « partir de Carl Schmitt », au double sens de
reformuler des questions essentielles à partir de certains de ses
travaux et de lui donner congé lorsqu'il ne nous aide plus à penser. Certains de ses
concepts (le nomos de la terre, la
constitution comme décision « existentielle »…) ou des concepts sur lesquels il a apposé son
empreinte (le pouvoir constituant, l'État de droit « bourgeois ») éclairent
différemment des questions telles que le rapport entre décision et rationalité ;
l'enracinement des normes juridiques dans les institutions ; le statut de l'ordre
constitutionnel et ses présuppositions ; les effets pervers du retour
de la morale en politique internationale (droits de l'homme et démocratie
forment-ils le couple uni que l'opinion dominante nous décrit ?). Mais
cette fécondité se heurte à une limite fondamentale : Schmitt est plus efficace pour
penser des ruptures et des instaurations que pour décrire le fonctionnement normal
de l'ordre juridique établi. À jamais, il demeure un penseur du
dissentiment.
Florence HULAK et Charles GIRARD (dirs.), Philosophie des sciences humaines. Concepts et problèmes,
Vrin, Bibliothèque d'histoire de la philosophie, 2011. Les sciences humaines ont en partage des concepts. L'histoire et la géographie, la sociologie et l'anthropologie, l'économie et la linguistique, la psychologie et la psychanalyse trouvent leur unité dans l'usage divers qu'elles en font, plutôt que dans un objet commun aux contours incertains. Pour s'établir comme sciences, elles ont dû affronter les problèmes épistémologiques, ontologiques et pratiques qu'ils suscitent ou révèlent. En s'efforçant d'éclairer le sens et l'efficace de ces concepts, en rendant compte de l'articulation et de l'évolution de ces problèmes, la philosophie peut contribuer au développement des sciences humaines. Elle ouvre aussi pour elle-même un accès plus sûr à leurs savoirs et questionnements, sans lesquels elle ne saurait désormais avancer. Les contributions réunies dans ce recueil explorent, dans cette perspective, neufs concepts essentiels : la causalité, les normes, l'interaction, l'événement, la nature, la société, l'inconscient, l'expérimentation et la neutralité.
Diogo SARDINHA, Ordre et temps dans la philosophie de
Foucault,
(Préface d'E. Balibar), L'Harmattan, 2011. L'oeuvre de Foucault
apparaît comme une succession d'études dispersées, plus que comme un
tout cohérent. C'est l'une des raisons pour lesquelles on doute du
caractère même d'oeuvre que constitueraient l'ensemble de ses travaux.
Ce livre montre, au contraire, que ces travaux sont marqués par une
cohérence fondamentale. Celle-ci n'est pas une caractéristique
transitoire, mais un trait constant de la recherche de Foucault, à
laquelle elle accorde sa valeur proprement philosophique. Présentation
Jean-François KERVÉGAN
(dir.), Raison pratique et normativité chez Kant,
ENS Éditions, Septembre 2010. Comment et pourquoi la philosophie
juridique et politique contemporaine est-elle revenue à Kant ? Il faut
pour le comprendre s'intéresser d'abord à l'ancrage de la pensée du
droit dans la théorie kantienne de la raison pratique et aux problèmes
que pose le statut kantien d'une raison normative dans les deux champs
coordonnés de l'éthique et du droit (voir les articles de Hans
Friedrich Fulda, Bruno Haas, Jean-François Kervégan). L'articulation
entre droit privé et droit public, entre droit et politique dans la
Métaphysique des moeurs doit être considérée en relation avec
l'exigence d'une fondation unitaire du système des normes pratiques
(João Carlos Brum Torres, Robert B. Pippin, Philippe Raynaud, Myriam
Revault d'Allonnes). La philosophie politique de Kant peut dès lors
être envisagée dans le prolongement de sa théorie du droit
international, avec l'ouverture d'une perspective cosmopolitique qu'il
importe de définir avec précision (Monique Castillo, Carla De Pascale,
Georg Mohr).
Bertrand
OGILVIE, Diogo SARDINHA et Frieder Otto WOLF (dir.), Vivre
en Europe: philosophie, politique et science aujourd'hui,
L'Harmattan, 2010. L'Europe est devenue un espace aux frontières
incertaines dans lequel font irruption les problèmes les plus divers :
politiques d'immigration, d'hygiène, de santé, de sécurité... Ces
domaines ressortent de plus en plus de la compétence de l'Union,
réduisant la marge de manoeuvre des pays membres, et devenant ainsi
l'objet d'une nouvelle citoyenneté.
Figures de
Siéyès, Vincent-J. DENIS, Pierre-Yves QUIVIGER et Jean SALEM (dir.),
Actes du colloque des 5 et 6 mars 2004, 264 p., 22 euros.
Pierre-Yves Quiviger, Le principe
d'immanence, Champion, 2008.
Jean-François Kervégan, L'effectif et
le rationnel,
Vrin, 2007. S'inscrivant dans le courant des lectures non métaphysiques
de Hegel, ce livre présente le bilan de vingt-cinq années de recherches
consacrées à « l'esprit objectif ». Son ambition est de comprendre ce
qu'il en est de l'équation de l'effectif et du rationnel posée par les
Principes de la philosophie du droit. Présentation
Pierre-Yves
Quiviger, Emmanuel Joseph Sieyès, Essais sur les privilèges
et autres textes, introduction et édition critique, 2007,
Dalloz, 150 p.
Pierre-Yves
Quiviger, Action médicale et confiance,
en co-direction avec Thierry Martin, collection
« AGON »,
2007, Publications Universitaires de Franche-Comté, 361 p.
Myriam Revault d'Allonnes, Le
pouvoir des commencements. Essai sur l'autorité, Paris, Le
Seuil, 2006. Présentation
(pdf).
Jean-François
Kervégan, Hegel et l'hégélianisme,
Paris, PUF, coll. Que sais-je, 2005. Présentation.
Franck
Fischbach, La production des hommes. Marx avec
Spinoza, Paris, PUF, 2005.
Olivier
Tinland (dir.), Lectures de Hegel,
Paris, Le Livre de poche, coll. "Références", 2005. Avec la
collaboration de : Myriam Bienenstock, Bernard Bourgeois, Christophe
Bouton, Franck Fischbach, Theodore Geraets, Jean-François Kervégan,
Pierre-Jean Labarrière et Gwendoline Jarczyk, Gérard Lebrun, Bernard
Mabille, Pierre Osmo, Emmanuel Renault, André Stanguennec, Olivier
Tinland.
Jean-François
Kervégan, Hegel, Carl Schmitt. Le politique
entre spéculation et positivité, Paris, PUF, 2005.
L'affaire
Schmitt :Quatre textes sur Carl Schmitt ont été écrits par Catherine
Colliot-Thélène, Giuseppe Duso, Jean-François Kervégan et Philippe
Raynaud en réaction à l'éditorial du numéro 6 de la revue Cités, qui
mettait en cause, nommément pour certains, ceux qui dans leur démarche
intellectuelle croient devoir prendre en compte les analyses de Carl
Schmitt, quoi qu'on pense par ailleurs du personnage. Ils auraient dû
paraître, avec des contributions défendant un point de vue opposé, dans
la rubrique « Débats » de la revue Cités. Diverses raisons ont conduit
les auteurs de ces textes à renoncer à les publier sous cette forme et
dans les conditions que la revue posait. Ces textes sont parus dans le
numéro 131 de la revue Le débat (sept.-oct. 2004). Jean-François Kervégan
Mikhail
XIFARAS, La propriété, étude de philosophie du
droit, Paris, PUF (coll. Fondements de la politique), 2004. Présentation.
Dir. J.-F. Kervégan et H. Mohnhaupt, Wirtschaft
und Wirtschaftstheorien in Rechtsgeschichte und Philosophie. Economie
et théories économiques en histoire du droit et en philosophie,
Frankfurt am Main, V. Klostermann, 2004.
Dir. J.-F.
Kervégan et G.
Marmasse, Hegel penseur du droit,
Paris, CNRS-Editions, 2003. Voir la présentation
(PDF, 270 Ko).
Traduction et commentaire
par J.-F. Kervégan
de Hegel, Principes
de la philosophie du droit, 2e édition révisée et augmentée,
PUF, Quadrige, 2003.
Edition
par Laurent Jaffro
de John Toland, La
Constitution primitive de l'Eglise chrétienne, précédé de L'ecclésiologie,
Paris, Honoré Champion, 2003. Présentation
Franck
Fischbach, L'Etre et l'acte. Enquête sur les
fondements de l'ontologie moderne de l'agir, Paris, Vrin,
2003.
Jérôme Lèbre, Hegel
à l'épreuve de la philosophie française contemporaine - Deleuze,
Lyotard, Derrida, Paris, Ellipses, coll. Philo, 2003. Présentation.
Crise et pensée de la crise en droit - Jean-François
Kervégan (dir.), Crise et pensée de la crise en droit.
Weimar, sa république et ses juristes, Lyon, ENS Editions,
2002. Présentation
(PDF)
De la société à la sociologie - Catherine Colliot-Thélène et Jean-François Kervégan
(dir.), De la société à la sociologie, Lyon, ENS
Editions, 2002. Présentation
(PDF). Bon
de commande (PDF) pour cet ouvrage et le précédent.
- Traduction par M.-C.
Challiol-Gillet, S.
Hurstel et J.-F.
Kervégan de Karl
Löwith, Histoire et Salut. Les présupposés
théologiques de la philosophie de l'histoire, Paris,
Gallimard, 2002, Présentation de J.-F.
Kervégan.
- Yves
Michaud, Changements dans la violence, essai
sur la bienveillance universelle et la peur, Paris, Odile
Jacob, 2002.
- Myriam
Revault d'Allonnes, Fragile humanité,
Paris, Aubier, 2001.
- Jean-Fabien Spitz, John
Locke et les fondements de la liberté moderne, Paris, PUF,
2001.
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