Florence HULAK
ContactFormation universitaire2004-2009 : Doctorat de philosophie à l'université Paris 1 - Mention Très Honorable avec les félicitations du jury 2003-2004 : DEA de philosophie à l'université Paris 1 2002-2003 : Agrégation de philosophie 2001-2002 : Maîtrise de philosophie à l'Université Paris 1 et à l'Université de Bremen en Allemagne (Erasmus). 2000-2001 : Licence de philosophie à l'Université Paris 1 Présentation de la thèseDirecteur de recherche : Jean-François Kervégan Titre de la thèse : Mentalités et imaginaires sociaux : le problème de la subjectivité dans la science historique française et la philosophie de l’histoire contemporaine Soutenue le 08 décembre 2009 devant un jury composé de
MM. Jocelyn Benoist (Professeur à l' Université Paris 1), Claude Domaine de recherche : épistémologie de l'histoire et des sciences humaines, philosophie des sciences sociales, philosophie de l'histoire, philosophie politique Résumé : Si l’histoire n’est plus conçue comme devenir d’un sujet, quelle place peut-elle encore accorder à la subjectivité ? Pour répondre à cette question épistémologique, ontologique et politique, nous analysons les concepts d’imaginaires sociaux et de mentalités de la philosophie contemporaine (Castoriadis et Taylor) et de la science historique française (Febvre, Bloch, l’Ecole des Annales et Corbin), en convoquant les paradigmes herméneutique (Ricœur), marxiste (Althusser) et structuraliste (Lévi-Strauss) de la subjectivité, et la critique foucaldienne de l’histoire. Alors que l’identification entre histoire et intersubjectivité reste dominante, Bloch propose un autre modèle. Il montre que le mental est socialement constitué, mais maintient un décalage entre structures sociales et mentalités, et donc entre pratiques et discours. Cette perspective distingue l’histoire de la sociologie et de l’anthropologie et fonde sa fonction politique : introduire des écarts dans les récits de la mémoire. Publications1. Ouvrages
Sociétés et mentalités. La science historique de Marc Bloch, Paris, Hermann, Philosophie, 2012 (420 p.)
Philosophie des sciences humaines. Concepts et problèmes (dir. F. Hulak et C. Girard), Paris, Vrin, Bibliothèque d'histoire de la philosophie, 2011 (280 p.). 2. Articles
« Spinoza après Marx, ou le problème de l'ontologie marxienne », Revue de Métaphysique et de Morale, PUF, n°4, oct. 2007, pp. 483-498. (voir ici) « En avons-nous fini avec l'histoire des mentalités ? », Philonsorbonne, Publications de la Sorbonne, n°2, année 2007-2008, pp. 89-109. (voir ici) « Que permet de penser l'imaginaire social de Charles Taylor ? », Philosophiques, Société de philosophie du Québec, vol. 37, n°2, 2010, pp. 387-409. (voir ici) « Le peuple, la masse ou les sujets - L'Ecole des Annales face à la critique de Jacques Rancière », Raison publique, vol. 14, 2011, pp. 245-263. « Science historique et sociologie chez Georg Simmel », Sociologie et sociétés, vol. 44, n°2, 2012, p. 75-94. « L'avènement de la modernité : la commune médiévale chez Max Weber et Emile Durkheim », Archives de philosophie, 2013 (à paraître). « Michel Foucault, la philosophie et l'histoire », Tracés - Hors série "Philosophie et sciences sociales", novembre 2013 (à paraître).
« L'événement », in F. Hulak et C. Girard (dir.), Philosophie des sciences humaines. Concepts et problèmes, Paris, Vrin, 2011, p. 97-127. « Le réel », in J.F. Sirinelli et C. Gauvard (dir.), Dictionnaire de l'historien, Paris, Puf, 2013 - à paraître.
« Die Geschichte der Ungleichzeitigkeit bei Marc Bloch », Ernst-Bloch-Almanach, vol. 30, 2011, p. 145-158. 3. Compte-rendus« Sur : C. Bouton & B. Bégout (dir.), Penser l'histoire. De Karl Marx aux siècles des catastrophes », Raison publique, 2012 (voir ici). |
Nosophi 2002-2012
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